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Miss Lili's adventures

Mes contes (attention, ceux présentés ici ne sont pas destinés aux tout-petits, bien que certains soient adaptés), coups de coeur, découvertes, chroniques de sexytude (ce qui nous fait craquer, ce qui rend l'autre attirant). Bonne lecture !

P & D épisode 1 : Le réveil de la Princesse

Publié le 26 Février 2012 par misslilisadventures dans La Princesse et le Dragon

Et voici donc l'article pour ceux qui voudraient laisser des commentaires ! 

Pour la suite des aventures de La Princesse et le Dragon, c'est par ici que ça se passe ! 

 

 

Quelques extraits de films romantiques, histoire de... parce que ça fait du bien, aussi, de rêver un peu. 

 

 

 

 

Salopards de dialoguistes ! Enfin, je ne sais pas si ce sont ceux des films, ou les mecs qui jouent avec ces codes qui m'agacent le plus... 

 

 

 

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La Jeune fille et l'Auguste

Publié le 23 Février 2012 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'os

Un conte triste. 

Ca rince les yeux. Ca fait du bien à l'âme, quand on est triste, et qu'il n'y a personne pour compatir (compartir = partager en espagnol...). 

 

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La Princesse et le Dragon : genèse

Publié le 21 Février 2012 par misslilisadventures dans La Princesse et le Dragon

Bon, petite explication à propos du conte du jour

 

Il y a de cela quelques années, je me suis tapé un gros délire avec un ami à propos d'aventures délirantes d'une Princesse et de son Dragon "gardien", paumés au milieu d'une grande forêt. 

 

J'ai écrit une série d'épisodes, mais je n'avais jamais vraiment écrit le "comment ils en sont arrivés là". Enfin... si, mais là, c'est beaucoup plus cohérent, et marrant, que ce que j'avais écrit au départ. 

 

Le style est beaucoup plus libre et déjanté que les autres contes que je j'écris. Ca m'aide à faire retomber la pression, et à éviter de dérapper en plein milieu d'une scène de combat super intense (bon, on n'est tout de même pas à l'abri d'un dérappage comique ou deux dans les autres histoires "sérieuses"...). 

 

Voili voilou. 

 

J'espère que ça vous fera marrer. C'est le but. Comme la plupart de mes contes se passent dans des forêt, il y a des chances que certains de mes autres personnages passent de temps à autre... voir d'autres personnages forestiers plus "courants". Nous sommes dans l'univers des contes... tout est possible ! 

 

Si vous avez des envies d'illustrer les épisodes : je suis preneuse ! (le cas échéant, je préfère un lien vers l'image que l'image elle-même. Ca évite de remplir le blog de fichiers). 

 

 

 

(Fin de la phrase de Chema : "... que nos està acabando la luz!")

La Princesse et le Nain d'Oscar Wilde racontée par Chema dans le film Tesis d'Amenabar

(désolée, c'est en VO non sous-titrée)

 

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Conte de dessous la terre : la forêt d'oubli

Publié le 18 Février 2012 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'os

La première partie d'un des contes les plus sombres que j'ai écrit. 

Je le réécrit petit à petit en le mettant en ligne au fur et à mesure de l'avancée de ma réécriture. 

 

A voir demain pour la suite? On verra bien... suivant l'inspiration... 

 

En attendant, bonne lecture, et "bienvenus".

 

Les commentaires sont là pour si vous avez quelque chose à dire. Si c'est trop terre à terre, ne vous attendez pas à une réponse rapide. Je suis déjà à la suite, et ça ne va pas en s'arrangeant... 

 

 

 

 

 

 

 

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Les Grands timides (explosif !)

Publié le 16 Février 2012 par misslilisadventures dans Chroniques de la sexytude

Les Emotifs anonymes : un film qui déchire tout, et une réalité trop longtemps ignorée. 

 

http://www.images.hachette-livre.fr/media/imgArticle/HACHETTEJEUNESSE/2007/9782012248694-G.jpg

 

Zut. Bon. Si c'est pas très cohérent, excusez-moi. Il semble que mes émotions se mettent à bouillonner et crépiter et déborder de leur lit rien qu'à l'idée que je parle d'elle. 

Ralala. 

 

Bon. 

 

On parle rarement de l'émotivité comme d'un critère de sexytude. Pourtant, quelqu'un qui a des émotions, ça peut aussi avoir beaucoup de charme. 

Pierre Richard et le film La Chèvre a beaucoup fait pour réhabiliter cela dans l'imaginaire collectif. Perso, c'était mon héro quand j'étais petite. 

Un mec qui ne fait que déclencher des catastrophes à la chaîne, mais finit quand même par retrouver la femme de ses rêves après moulte péripéties... 

D'ailleurs, peut-on appeler ça des catastrophes, vu qu'elles le conduisent jusqu'à elle? Le chemin est mouvementé, mais finalement, il trouve toujours une solution à son problème (un dispensaire en pleine jungle). 

Bon. Le problème, c'est que le grand timide n'est pas vraiment du type de Pierre Richard mais plus comme Benoît Poelvoorde dans Les Emotifs anonymes, qui essaye de sauver la face, mais est pétrifié par sa propre timidité, et ses auto-jugements terribles. Il se met la pression, finit par faire en grand, en très grand, et se fait peur tout seul au final, que ce soit en essuyant un refus (ouf ! elle ne m'aime pas !) ou, pire, en se retrouvant confronté à une émotion partagée (rhaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Oulà ! Mais c'était pas prévu ça ! COmment donc? Pas possible ! Elle peut pas m'aimer ! ? COmment ooooooseeuuuu-t-elle sortir du cadre de mon habitude? Hein? Ralala ! Et je fais quoi là ? Courir. Vite. Le plus vite possible. Creuser un trou comme le fils de la famille Adams dans un épisode de la série, et aller jusqu'en Chine, et reboucher le trou, et plus jamais revenir. Un peu de vélo, ça ne me fera pas de mal. Voir une petite rando sur la grande Muraille. Oh, et puis, pourquoi pas moine dans un monastère dans la montagne, histoire de me rafraîchir un peu les idées? OUééé. La montagne, ya que ça de vrai ! Mais... mais... elle est passée où? Ouf ! Elle est partie.)

 

Les Monsieurs et Madames avaient très bien saisi cela dans la rencontre entre Monsieur Silence et Madame Timide. Ils ont tellement peur, qu'ils se cachent sous la table, et se retrouvent dos à dos... et sursautent... et se trouvent ! :)  C'est trop mimi.

 

Dans la vraie vie, à moins de courir à toutes jambes dans la même direction, c'est un coup à se croiser à l'autre bout du monde ! Dommage. 

 

Si vous êtes un grand émotif, je ne saurais trop vous conseiller de voir le film de Jean-Pierre Améris. C'est un petit bijou en son genre. J'ai ri et pleuré comme rarement. 

 

Citation : "Je n'ai aucun problème avec les femmes. Elles me terrorisent !"

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L'Arbre à musique

Publié le 15 Février 2012 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'os

English

 

Et d'un conte

:)

Un des premiers que j'ai écrit dans De Sang et d'os

N'hésitez pas à laisser un commentaire : je suis toujours curieuse du ressenti des lecteurs / auditeurs.  

Et une chanson qui m'est revenue tout à l'heure alors que je travaillais à la correction d'avant mise en ligne (la présente version n'est pas encore à mon goût, mais je suis en plein accouchement d'autres histoires. Je l'améliorerai plus tard. "Work in progress" comme on dit !)

 

Bonne lecture ! 

      

 

 

 

 

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Argile rose vs Bouton de fièvre

Publié le 8 Février 2012 par misslilisadventures dans Chroniques de la sexytude

 

 

http://ysengrimus.files.wordpress.com/2008/10/toulouse-lautreclebaiser1892.jpg

Henri de Toulouse-Lautrec

 

 

Un des plus grands ennemis du baiser : le bouton de fièvre !!!

 

Un vieux truc de grand-mère est de faire une pâte avec du bicarbonate de soude (alimentaire) et de l'appliquer sur le bouton en train de vouloir se former. Encore faut-il en avoir sous la main...

 

J'en ai un qui est apparu sur ma lèvre lundi après-midi, dans le métro... 

 

J'ai testé l'efficacité des applications d'argile rose. On en trouve en tube déjà toute prête, ils appellent ça "masque argile rose". Attention aux ingrédients toutefois, certaines marques ajoutent des huiles essentielles. La mienne ne contient que de l'argile rose (Kaolin, Illite) et de l'eau.  

Je pense que de l'argile verte (Illite) devrait avoir le même effet. A tester... Perso, avec le froid qui fait, et la réactivité de ma peau, j'ai préféré tester la rose. Et puis, si il en reste un peu dans la croûte, c'est tout de même plus classe de se balader avec un résidu couleur chair plutôt qu'un truc verdâtre... 

 

Tout ça pour dire que ça a marché, enfin, ça va mieux déjà.  :) 

 

Moralité : toujours avoir un tube d'argile sur soi ! 

 

Signification psychosomatique du bouton de fièvre (herpès labial),

d'après Le lexique de Dis-moi où tu as mal de Michel Odoul

(en très résumé, dans le livre c'est beaucoup plus précis) : 

 

Manifestation du feu qui est en moi, et qui cherche à s'exprimer. Il me reste à exprimer de l'irritation, de la colère, une surcharge d'énergie dûe à une ancienne agression qui m'a laissé avec des défenses amoindries.

- Qu'ai-je à dire qui me brûle?

- Qu'ai-je dit qui m'a brûlée parce que dit trop vite, ou trop fort? (là, vraiment, je vois pas)

En gros : c'est mieux de dire les choses que de les garder pour soi, mais pas trop fort non plus, parce que sinon, ça brûle. Ok. J'suis super avancée ! 

 

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Partir... avec les VRP

Publié le 3 Février 2012 par misslilisadventures dans Sur mon chemin...

Il y a des chansons qui vous (en)chantent la vie ! 

Celle-ci est de celles-là. 

 

Une phrase surtout, mythique, sublime, poétique. 

Une image qui me poursuit depuis tout ce temps, jusque sur le chemin de St Jacques, où un matin, face à un escargot en pleine action, elle resurgit soudain éclairer ce petit matin pluvieux : 

 

"Cet escargot qui coure au loin me dit sûrement que je vais bien.

 

Et nous tenâmes jusqu'au soir, bravant fièrement le fumet de la porcherie dans le vent, en haut de cette p...n de côte en fin de journée, réfugiés derrière mon foulard, serrés les uns contre les autres pour ne pas flancher, et toujours, cette image d'escargot brave des braves, défiant les éléments, là-bas, au loin, à l'horizon... nous répétant que nous "allions bien". 

 

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Le baiser de Mme Darling

Publié le 2 Février 2012 par misslilisadventures dans Chroniques de la sexytude

Extrait du livre Peter Pan de James Matthew Barrie, au début du chapitre 1 : 
"C'était une belle dame à l'âme romantique avec une bouche si gentiment moqueuse. Son âme romantique était pareille à ces boîtes gigognes qui viennent de l'Orient mystérieux et qui, autant que vous en ouvriez, en contiennent encore une autre. Et sa bouche gentiment moqueuse portait un baiser que Wendy ne pouvait jamais cueillir bien qu'il fût là, bien en vue, au coin droit des lèvres. 
(...)
[Mr Darling] eut tout d'elle, sauf la plus petite des boîtes gigognes et le baiser. Il ne sut jamais pour la boîte et, avec le temps, cessa d'essayer pour le baiser."
Le fameux baiser suspendu au coin des lèvres, insaisissable, de Mme Darling. 
Celui qui ne peut se décrocher qu'en arrivant à l'émouvoir profondément... à toucher son coeur d'enfant, là, tout au fond caché. Mr Darling, le pauvre, a oublié son âme d'enfant quand il se marie avec elle. C'est perdu d'avance. 
C'est nul les histoires d'adultes. 
C'est nul les histoires où on ne croit plus aux rêves, où on reste collés au sol gris et quotidien. Mais putain ! C'est quoi l'amour si ce n'est justement un vent de rêve qui nous emporte, un tourbillon qui vient ranimer l'âme, chambouler les repères, réveiller le frisson de l'aventure, et donner envie de prendre le large, et hisse et haut moussaillon ! 
Une amie m'a dit un jour qu'on peut savoir comment l'autre se comportera dans le secret de l'alcove rien qu'à sa manière d'embrasser. Même Ling dans Ally McBeal elle le dit que c'est important le premier baiser. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir d'un premier baiser... tout est là. 
Le truc, c'est qu'à dire ça, c'est un coup à se coller la pression, et à en perdre toute spontanéité. Et là : tintin pour décrocher le baiser du coin droit des lèvres... 
La quadrature du cercle ! 
Oh, la solution pour le baiser de Mme Darling est dans le livre ! Je ne vous dit pas où, ni comment. A vous d'y plonger. 
Petits veinards pour ceux dont ce sera la première lecture : c'est l'un des plus beaux livres que j'ai lu de toute ma vie. De la poésie à l'état pur, truffé d'humour, qui plus est ! Un régal. 
Et un autre baiser de cinéma, magique également, tiré cette fois de My Blueberry nights de Wong Kar Wai. 
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Wheels within wheels : une main tendue à travers le temps

Publié le 1 Février 2012 par misslilisadventures dans Sur mon chemin...

Parfois, je me réveille, et je ne sais plus trop où je suis.

Parfois, ça fait tellement mal à l'intérieur qu'aucune parole ne semble pouvoir venir apaiser le malaise. 

Parfois, je ne sais pas qui appeler, tellement le moindre conseil type : "tu devrais faire ceci", ou "cela" sonne comme un baillon à cette douleur insoutenable que je ne peux nommer. 

Alors, alors, c'est là que ma main se tend vers un CD, le glisse dans la platine, et roule ma poule !

 

C'est ce que j'ai fait ce matin, avec Wheels within wheels de Rory Gallagher. 

Je parle anglais. J'en ai fait 9 ans. Pourtant, je ne me connecte pas au sens des paroles des chansons quand j'écoute de la musique. Je reste dans une sorte de flottement entre sons et âme... un état intermédiaire entre le songe et la réalité. Je plonge en moi. 

 

De temps en temps, pourtant, quand une chanson me touche plus que de coutume, quand elle semble entrer en résonnance profonde, quand je sens vibrer cette corde d'émotion, celle qu'on nomme "la corde sensible", qu'une note d'une pureté éclatante se fait jour, et illumine mon âme, alors, je vais voir quels sont les mots qui dansent sur cette musique.

 

C'est ce que j'ai fait ce matin avec la chanson Wheels within wheels

 

 

If you keep on walking, 

You'll walk right out of sight

And if you keep, your eyes closed,

You will not see the light

 

Just give me a chance, to put it right

 

And if you keep your heart closed, 

You live out in the cold

And you'll go on searching,

On such a lonesome road

 

Let me be the one, you wanna hold

 

Wheels within wheels,

Confuse what you feel a little bit

Wheels within wheels, 

Won't hide the hurt I have felt

 

I could keep on trying,

Looks like it's all in vain

Something's truly got you

It's carrying you away

 

Don't leave me stranded, in this empty space

 

 

 

Rory a disparu il y a de nombreuses années, et pourtant, en lisant ces paroles, en les chantant en choeur avec lui, j'ai eu l'impression qu'une main amie venait se poser sur mon épaule. 

 

Parfois, il faut savoir passer mon chemin, et dire au revoir à ceux qui ne veulent, ou ne peuvent pas être aimés de moi. 

 

Je n'y peux rien. Je ne suis pas la seule. Lui aussi a ressenti ça, avant. Je suis triste, très triste, mais je me sens moins seule, et ça, ça n'a pas de prix. Je peux être triste, je suis seule, mais en même temps, je sais que quelque part, au delà du temps, il y a au moins lui qui me comprend. 

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