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Miss Lili's adventures

Mes contes (attention, ceux présentés ici ne sont pas destinés aux tout-petits, bien que certains soient adaptés), coups de coeur, découvertes, chroniques de sexytude (ce qui nous fait craquer, ce qui rend l'autre attirant). Bonne lecture !

Prière Lakota (en anglais)

Publié le 26 Mars 2012 par misslilisadventures dans All I need is love ! :o)

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Totto-chan, la petite fille à la fenêtre. Tetsuko Kuroyanagi

Publié le 15 Mars 2012 par misslilisadventures dans All I need is love ! :o)

 

http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/POC/P3/9782266166058.JPG

 

Un livre en tous points merveilleux. 

Un qui rappelle ce que c'est l'école. Un qui redonne foi en la vie, le goût d'apprendre.

C'est possible. Ca l'a été au Japon avant la seconde guerre mondiale, ça l'est aussi chez nous maintenant. 

Ca se lit tout seul. 

C'est génial pour rassurer les enfants turbulents mécompris par leurs professeurs. 

C'est génial pour rassurer les parents de ces enfants. 

C'est génial pour redonner espoir et envie aux enseignants déprimés, et démotivés. 

C'est génial pour tous et toutes, parce que c'est touchant, et drôle et que ça fait du bien ! 

Je l'ai offert à tout le monde pendant un an, sans distinction aucune. Je n'ai reçu que des remerciements. Vous savez, ceux qu'on n'attend généralement pas quand on offre un livre, parce qu'on n'est jamais trop sûr que ça plaise... ceux d'APRES la lecture... 

Et ben, si vous hésitez : n'hésitez plus ! En plus, il est édité en poche. Pas cher ! 

 

Extraits :

 

"La nouvelle école"

(...) 

- Il pousse dans la terre, ce portail, dit Totto-chan à sa mère. Bientôt, à force de grandir, il dépassera sûrement les poteaux télégraphiques ! 

(...)

Les uns à côté des autres, six wagons désaffectés faisaient office de salles de classe. Totto-chan se crut en plein rêve. "Une école dans un train?..."

Dans le soleil du matin, les vitres des wagons étincelaient, tout comme les joues de la fillette qui les regardait avec un même éclat dans les yeux. 

 

Un peu de pédagogie : 

"La rythmique"

Méthode éducative particulière fondée sur le rythme et conçue par Jaques-Dalcroze. 

p. 107 : Ainsi, la rythmique, dont le but premier était de donner le sens du rythme à l'esprit et au corps, permettait à l'un d'être en harmonie avec l'autre et, finalement, d'éveiller l'imagination et de développer la créativité.

P. 108 : célèbre formule souvent rappelée par le directeur de l'école Tomoe : "Rien n'est plus à craindre en ce monde que d'avoir des yeux incapables de voir la beauté, des oreilles incapables d'apprécier la musique, un esprit incapable de saisir la vérité et un coeur incapable de s'enflammer".

 Bon, je passe les description drôlissimes des expériences vécues par l'auteure enfant. Autant vous laisser découvrir, savourer, lire, relire, rerelire, offrir... ce suberbe livre. 

 

Pour ceux qui aiment les chiffres, quand j'ai acheté mon exemplaire, il avait déjà dépassé les 8 millions d'exemplaires vendus ! Qui a dit que "les masses" ne savaient pas ce qui est bon ? ;)

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Restons unis, et aimons notre mère la terre

Publié le 14 Mars 2012 par misslilisadventures dans All I need is love ! :o)

Nouvelle catégorie d'articles : dans la droite ligne de l'article que j'ai écrit hier, ami lecteur, tu trouveras ici une sélection non exhaustive des touches de paix et d'amour qui éclairent mon chemin chaque jour. 

En ces temps de trouble, de doute, de peur, c'est le moins que je puisse faire ! :)

 

Je commence donc par cette belle prière croisée aujourd'hui sur la page de Walking the red road sur Facebook : 

 

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La fin des utopies ?

Publié le 13 Mars 2012 par misslilisadventures dans All I need is love ! :o)

Qui a dit que je n’ai plus d’envies ?

Printemps arabe, « indignados » : de mon point de vue, les gens ont une profonde envie de changement, et d’une plus grande équité. Ils ont prouvé au monde que leur envie de changement et d’action était bel et bien présente.

Changer, oui, mais vers quoi ?

Bonne question.

Si je m’interroge, personnellement, j’ai envie de liberté, d’égalité et de fraternité.

Autrement dit : d’autogestion, mais à une échelle globale.

J’entends déjà  certains ricaner en me disant que ça n’est pas possible, que c’est utopique.

Et c’est bien ça le problème ! Les grands médias nous répètent que les gens n’ont plus d’envie, qu’ils sont déprimés… que que que. Alors, je ne suis pas les gens. Et les gens autour de moi non plus. Parce que si j’interroge les gens que je rencontre, individuellement, ils ont des envies ! Ils ont envie que ça change. Ils n’y croient plus, ils sont fatigués, ils baissent les bras, mais ILS ONT ENVIE !

De quoi ? Je ne sais pas. Interrogez-vous les uns les autres ! Parlez-vous vraiment. Vous verrez. Au fond de moi, je sais très bien de quoi j’ai envie pour le monde.

Et puis, on peut bien m’opposer ce qu’on veut , mais si je me base ne serait-ce que sur le nouveau testament, je retrouve cette idée de partage avec son voisin.

Et pareil dans toutes les religions. L’Athéisme n’est pas majoritaire dans le monde. Alors, qu’on arrête d’essayer de me faire croire que les gens « n’y croient plus », qu’ils « n’ont plus d’envies ». Parce que c’est pas vrai ! J’ai la trouille du changement. Comme tout le monde. C’est normal. C’est humain. Mais ça n’est pas pour autant que j’ai envie de m’écraser et de laisser la peur des politiques et des masses-médias décider à ma place ! J’ai le droit à MON envie, et je ne vais pas laisser autrui décider à ma place !

 

« I have a dream… » (Martin Luther King)

Si « la vie est un songe, et les songes, rien que des songes », alors… pourquoi pas vivre ce rêve ? (Calderon de la Barca, La Vie est un songe)

 « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde .» Gandhi

"(...) Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ; montrez-vous donc prudents comme les serpents et candides comme les colombes." (Evangile selon Saint Matthieu 10-16)

 

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Spirella, la mangeuse d'écureuils

Publié le 12 Mars 2012 par misslilisadventures dans Notes de visionnage

La version féminine de Spirou, en plus trash, et avec un Spip à taille humaine... 

C'est pas pour les enfants. 

L'histoire : 

Spirella aime Spip, et Spip aime Spirella... m'enfin... Spip est intimidé par la libido débordante de Spirella... Arrivera-t-il a contenter sa belle ? Craquera-t-elle pour un bel éphèbe entre temps ? Pour le savoir, il ne vous reste plus qu'à lire les prodigieuses aventures de Spirella, la mangeuse d'écureuils de F'murr ! 

 

Bonus : Cary Grant et Kathrine Hepburn en spécial guest stars, version Impossible Mr Bébé (normal, ya un léopard voyeur qui se balade dans les bois !). 

 

J'ai ri. Beaucoup. J'vous le conseille. Je ne sais pas trop quoi dire de plus. J'ai envie de le relire. 

Mmmm, ah si ! Ya même une ch'tite montgolfière en forme de coeur ! C'est dire comme c'est bien ! :)

 

Bonne lecture ! 

 

http://www.bedetheque.com/Planches/spirellap.jpg

 

 

 

 

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Conte de dessous la terre 3 : comme une mer d'angoisse et de peur

Publié le 8 Mars 2012 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'os

Résumé des épisodes précédents : 

Après avoir résisté à l'absence et l'oubli, après avoir plongé sous la maison et s'être confrontée à la sorcière, la Jeune Fille continue ses aventures et s'apprête à traverser comme une mer d'angoisse et de peur... mais tout d'abord, quelle est cette chose qui fend les flots vers elle ? 

 

Suite et fin du conte ! Ouf ! 

 

Pour bien faire, il faudrait un épilogue, mais j'hésite encore entre un épilogue ou un autre conte en complément... A voir. En tous cas, je suis bien contente d'être sortie de là-dessous ! 

 

 

 

Petite pause avant la suite. Ca fait du bien de profiter du retour au calme et à la vie. 

 

Et à propos, le Printemps, où en est-il? J'ai aperçu les premières fleurs sur des cerisiers il y a quelques jours... La vie revient ! 

 

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Conte de dessous la terre 2 : le souterrain

Publié le 5 Mars 2012 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'os

La suite du conte posté mi-février. J'ai pas eu la force de replonger plus tôt. Désolée pour ceux qui attendaient la suite. Je vais tacher de continuer dès ce soir. En même temps, j'ai pas spécialement envie de rester en partie plongée à cet endroit de l'histoire... 

Bonne lecture. N'hésitez pas pour les commentaires. Ca fait toujours plaisir de connaître le ressenti des lecteurs. 

 

A très vite donc pour la suite ! 

 

Là tout de suite, j'ai pas d'idée de truc à mettre, comme extrait de machin, ou musique... Je suis comme qui dirait vidée. Peut-être plus tard, si ça me vient...

 

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Etrange soirée...

Publié le 2 Mars 2012 par misslilisadventures dans Sur mon chemin...

Une bien étrange soirée, toute en décalage... 

Comme j'étais pas trop en phase, je préfère ne pas nommer les groupes. Ca sert à rien. (à part pour le premier, que j'ai beaucoup aimé, malgré l'ambiance très étrange. Ya des musiciens, quand j'écoute leur musique, je pars loin. Une touche d'harmonie au milieu d'un univers dissonant. Surréaliste. Heureusement qu'il était là. Ca a apporté un peu de soleil...). 

 

Ca a commencé par mon retard au concert. Jusque là, rien d' "anormal". 

J'ai râté 10 minutes selon la dame de l'entrée. Certes. Mais quelles 10 minutes ! zut zut. C'est pas faute d'avoir couru pourtant. Peux encore mieux faire. 

Et puis j'arrive dans la salle, et là, tout les gens sont collés sur des banquettes le long des murs, et au milieu... 5 ou six personnes debout. Un côté vieille salle de bal fantômatique... Pourtant, sur scène, le chanteur chante, et bien ! (j'ferai une note exprès sur l'album, parce que là, dans le contexte de la soirée, il fait nuage bleu en pleine débacle...)

Je continue donc. 

Ensuite, second groupe.

Les gens se lèvent des banquettes comme des marionnettes, et viennent s'aglutiner devant la scène. Tous debouts, serrés les uns contre les autres, attirés par une force invisible... Un peu comme ces zombis dans les films. 

La masse de zombis forme comme un écran. Je n'arrive pas à passer au delà de ce filtre. Je n'accroche pas avec le groupe... Du coup, je dessine. 

Et je dessine. 

Et je dessine...

Après avoir finit mon troisième dessin, mon voisin de table me complimente. Il aime. Il trouve ça beau. 

Cool. 

Je dessine rarement en public. Généralement, je suis accompagnée... mais là, non. 

Il est éditeur au Bengladesh. Il est poète. Il me propose de faire les illustrations de son prochain livre. Il me demande de faire son portrait (pas mal, mais il est parti avec). Je fais très rarement des portraits. J'aime pas trop. Si je "rate", les gens sont vexés. Il est content. Re-cool. 

Il me propose d'éditer mes contes en bengali. Re-re-cool (affaire à suivre...).

Troisième groupe plus sympatique, public plus vivant. Petit pogo collé à la scène. 

L'ambiance me rappelle le Maximonstermusicshow. La soirée dans son ensemble en fait.

Ca vient peut-être de l'âme de la salle... je ne sais pas. 

Le concert fini, je rentre. 

Quai du métro. 

Le temps du métro clignotte. Deux personnes assises sur des sièges. Un homme et une femme ; entre deux âges. Fatigués. Elle m'interpelle et me demande si j'ai une pièce ou un ticket resto. Elle m'appelle d'un nom affectueux. Elle me dit qu'elle m'aime. Elle a beau être dans la mouise, elle aime. C'est beau. C'est touchant. Je lui souris. 

Elle me demande s'ils peuvent dormir chez moi ce soir. Je réponds que c'est tout petit chez moi. C'est vrai, ya juste de la place pour moi. 

L'homme se lève et vient me demander de recharger son portable. Il n'a pas de lunettes, et n'arrive pas à déchiffrer les numéros sur la carte. Je recharge le portable. 

Il est heureux. Il m'appelle sa cousine. Il m'embrasse sur la tête, comme un père aurait fait à sa fille. Il me dit de faire attention à moi quand je monte dans le métro. 

 

Dans le métro, les gens sont zombis. Tout pareil qu'au concert. Certains dorment, les autres... 

Les autres sont comme hypnotisés, l'esprit ailleurs. 

Un seul homme est éveillé. Debout devant moi, le regard fiévreux, il regarde un mec assis derrière moi avec un sourire... carnassier? Jubilatoire? Entre les deux. Je change de wagon et je remonte tranquillement la rame. 

Il suit, quelque part. Il avait un posca dans la main. Le sac bleu encre, et les mains... les mains bleues également. Et deux yeux comme des billes lumineuses. Une capuche sur la tête... On dirait un personnage de BD. 

On arrive en station. Je sors. 

Je saute dans un bus de nuit. 

Les gens sont complètement barrés aux arrêts. Ils semblent errer sans but, portés par le hasard. On ramasse quelques naufragés, on charge un groupe qui s'échouera un peu plus loin, courte escale dans un bus les rapprochant un peu plus de leur but.... But ? Une sorte d'espérance à laquelle s'accrocher pour ne pas sombrer en route. Avec un peu de chance, le petit matin les délivrera avant, parce qu'une fois arrivés... que feront-ils ? 

Un temps de déchéance ? Je ne sais pas. 

Une bien étrange soirée... 

 

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