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Miss Lili's adventures

Mes contes (attention, ceux présentés ici ne sont pas destinés aux tout-petits, bien que certains soient adaptés), coups de coeur, découvertes, chroniques de sexytude (ce qui nous fait craquer, ce qui rend l'autre attirant). Bonne lecture !

Bénédictions : rituels de bénédiction et guérison

Publié le 7 Janvier 2014 par misslilisadventures dans All I need is love ! :o)


Une pièce sonore composée par Vincent Moon
à partir des archives sonores du Musée du Quai Branly
et de ses enregistrements personnels
Paris, juillet 2013
avec l'aide de Renaud Brizard, Samuel Aubert et Priscilla Telmon


released 01 January 2014

 

http://petitesplanetes.bandcamp.com/album/b-n-d-i-c-t-i-o-n-s


"J’ai voulu concevoir cette sélection musicale comme un rituel en soi. Cinq parties ou actes entièrement composés de rituels animistes qui portent sur la bénédiction et la guérison à travers les cultures du monde. Des chants lointains des vieux chamans sibériens aux incantations des curanderos amazoniens, des flûtes polyphoniques de bénédictions du sud éthiopien aux tambours guérisseurs du Sri Lanka. Petit tour du monde du sacré pour une bienvenue guérison. "
m.
Paris, juillet 2013
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Liste chronologique des soins en cliquant sur le lien.

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Merci la méthode Apple pie* !

Publié le 7 Septembre 2013 par misslilisadventures dans Concerts etc...

Programme de la soirée : un chti concert folk**, tout doux, tout tranquille... en apparence. A y regarder à deux fois, c'était marqué anti-folk rock. Je confirme...

Bien souvent, je ne fais pas trop attention aux paroles, mais hier, je venais de regarder un film en anglais sous-titré anglais. Traducteur en état de marche. 

 

J'arrive. C'est déjà commencé. Je m'assois.

Nouvelles chansons, j'ouvre les écoutilles à paroles, et j'enclence la traduction. Les mots mettent un peu de temps à produire leur effet... tout en douceur... Le temps que je les comprenne, que je traduise... Jool est déjà passé à la suite.

Je sens mes émotions du jour revenir par vagues, tout envahir, puis, craquer le barrage. Je n'y prends pas garde. J'écoute. J'essuie quelques larmes, discrètes. Je gribouille.

Assise à l'arrière, belle salle, bon son. Concert intimiste. Je vais quand même pas éclater en sanglots ? Non non non. La chanson d'après. Ouf. Autre émotion, je ris.

Tout me touche, tout fait sens, comme un plein feux sur toute mon existence. On avait dit un cornichon à la fois !

 

Petite pause.

Je continue à gribouiller.

 

Une autre page, d'autres rythmes, et c'est reparti !

Bienvenue en super empathie !

Rebelote.

Et vas-y que ça submerge, rigole, pleure... de la femme libre à celle qui préfère la poésie à la prose (la même ? une autre ? Je ne sais plus) à celle objet, maltraitée, que son mec saute parce qu'il n'a rien d'autre à foutre. Special bonus track***...

Ca me bouleverse, ça me chamboule. Accroche-toi au crayon ! Ce soir, on navigue au large sur mer agitée. Déboussolée.

 

Je parle aux artistes, de loin-dedans. Un CD. Des mots ? En français ? pffiut. Ils sont quelques part sur le rivage... et les 50 en anglais font tellement le foutoir que  j'y pense même plus.

"Ah c'est comme ça ? Attends un peu... Tu vas voir. Ca va être ta fête à la sortie !"

Je dis au revoir. Je pige à moitié. Je le fais répéter. "Gné ? Pas compris. Mais articule ! Ya les petits anglais qui dansent la gigue là-dedans !"

Je sors. Il pleut plus. Je tourne à droite, direction bus. Je respire.

Les émotions m'attentent, tapies au tournant... et... PTAF ! Me voilà à chialer comme un bébé. Quelques pas, un sourire qui revient, et zou, vague de larmes, réchauffées par un fou-rire... Je traverse, remonte. Pause larmes. Je cherche des mouchoirs. Ya un café au coin. Je vais quand même pas morver comme ça en pleine rue. Un peu de tenue tout de même ! Préserver un semblant de dignité. "Dignity, always dignity !"**** comme dirait Gene Kelly...

Tu parles. Si déjà j'arrive sans gluer de larmes jusqu'aux pieds... Pourvu que j'ai un autre paquet...

Out le bus. Je marche en attendant que ça passe.

Putain darc-en-ciel.

Surplus de l'armée. "Héros ordinaire"*****. Autres souvenirs, et zou la grosse vague ! Gné...

Je suis fatiguée, soulagée, apaisée, amusée, réchauffée... Ya tout dedans.

Toute la palette en mouvement. C'est beau la poésie.

Ah c'est cucu la "folk" ?! Dix fois pire qu'un concert rock !

J'arrive lessivée. Je repleure encore. L'épuisement de la guerrière. Ya mon oreiller qui me fait du moelleux de loin. Un peu de douceur et de tendresse.

Ca c'est du concert !

 

* Méthode d'anglais que j'avais au lycée. John and Betty étant les cousins du Brian de la cuisine de la méthode d'avant (l'histoire ne nous dit pas si c'est lui qui cuisina la tourte aux pommes...).

** Joolsy et John and Betty Feat. Gunnar Ellwanger.

Prochaines dates :

Joolsy : Jeudi 12 septembre à 20h30 au Mizmiz, 6 rue Moret, 11e, M°Ménilmontant. Entrée libre.

John and Betty Feat. Gunnar Ellwanger : Jeudi 12 septembre à 20h30, à l'Espace B. 16 rue Barbanègre, 19e. 7/10 euros. En première partie du concert de Jeffrey Lewis and the Rain.

*** Another girl de Jeffrey Lewis.

**** Citation extraite de Chantons sous la pluie de Stanley Donen.

***** Une des nouvelles chansons de Joolsy.

 

 

 

 

 

 

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I like it HOT !

Publié le 6 Septembre 2013 par misslilisadventures dans Concerts etc...

Trophés Sunside mercredi soir.

Sunside / Sunset.

 

Eau de cologne pour rafraîchir, masquer l'odeur d'humidité des pierres. Jazz climatisé.

Parfaites jeunes filles, aux cheveux bien lissés, ordonnés, aux pointes fraîchement coupées pour effacer les dégâts du sel et du soleil, les excès de l'été. La peau hydratée pour sublimer le hâle doré. Un brin de maquillage. Robes légères, courtes, décolletées. Montrer qu'on a bronzé. Jouer encore à l'été... 

En rang bien serrés, s'agglutiner, écouter un jazz sirupeux, sans panache. Rebellion convenable.

Dans les tripes, dans le corps, rien.

Jazz cérébral. Ennui sidéral.

Le temps passe... L'envie monte.

D'autres rythmes, profonds, de robes qui se débraillent, de coiffures qui s'ébourriffent... Je retiens mon geste. Respecter les convenances. Rester sagement à ma place...

Je gigote sur ma chaise.

Couché du soleil. Descente.

Un soir. Il est tard. C'est la nuit.

 

 

 

 

Des rythmes qui réveillent et montent des profondeurs, pulsent, submergent.

Sur les sièges même, secouent les corps et vogue la vibe.

Les corps ondulent, scandent, frappent les mains et danse le tempo.

Ca tourne. Ca fait du bien.

Ca réchauffe !

 

Merci Metismatic !

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Pourquoi partager ces impressions avec des gens ?

Publié le 18 Août 2013 par misslilisadventures dans Chroniques d'un chagrin d'amour

C'est plutôt intime, il est vrai. En même temps, je donne pas de noms ni de dates. C'est ça qui est cool avec un trauma, les émotions défient le temps... et elles sont universelles. Je me dis que si ça peut en aider d'autres à se libérer, ben, tant mieux. Autant tenter. 

 

Première raison : j'ai méga peur d'aller farfouiller là dedans. Ca fait super méga mal, et quand on partage une peine, elle diminue. C'est bien pour ça qu'on trouve un si grand nombre de blogs où les gens "se lamentent" (et pour les joies, elles augmentent, c'est cooool). 

Deuxième raison : ya un côté "gredin" en moi, qui espère encore, en loosedé, que celui-dont-je-parle lira ces lignes, se rendra compte d'à quel point il s'est trompé sur mon compte, et que je suis une nana géniale, et formidable, et qu'il acourera avec un écrin et une rose... et que j'aurai pas à en chier méchamment. 

Ce à quoi, mon expérience me répond que dans ce genre de situations, c'est surtout les hyènes moqueuses et les chacals qui accourrent, en mode "viens que je te console avec mon baiser magique qui les fait toutes succomber". 

Ca me rappelle l'histoire du petit piou dans Mon nom est Personne, et sa moralité : "quand t'es dans la merde, ferme-la". Assez donné dans ces conneries pour toute une vie. Cette fois, je chiale d'abord, je me console, et ENSUITE seulement, je rouvre la porte à l'autre. 

D'abord me trouver moi. Sinon, bonjour la fusion et j'ai pas envie de ça. 

 

Je sors du déni. 

Je le sens maaaaaaaaal... Pas envie, mais alors, pas DU TOUT envie de sentir ça. 

Bon, le truc positif, c'est qu'il s'agit d'un chagrin d'amour, mais que dans mon cas, il est pas mort. Pas comme dans le livre. En même temps, si c'est pour que ça aboutisse à une séparation définitive horrible et tout, et ben, c'est ignoble à imaginer. Sauf que, c'est déjà le cas. Oui mais non. Jusque là, j'ai refusé de le voir.

Bip bip ? Moué. Non. Je ne prendrait pas la fuite encore une fois. 

 

Ouh que je suis positive. 

Genre pas de vie après... Attila ? Bien sûr que je vais être heureuse et aimer à nouveau en grand de toutes les couleurs et que la vie est belle. 

Mais à cet endroit là, en pleine tempête intérieure, au plus profond des nuées où je me suis planquée pour l'aimer; là, ça fait super mal, super peur, et ya personne à qui le dire. Là, tout au fond, ben... j'ai vraiment pas envie d'y aller.

Ne pas forcer. 

 

J'vais aller manger d'abord. Ca viendra.

Ya pas d'autre chemin. 

J'ai l'impression d'être de retour sur le bord de la piscine quand j'ai appris à nager, avec le maître nageur qui me faisait faire des longueurs seule avec lui en "carotte devant le nez de l'âne" nageant devant moi, pour apprivoiser ma peur de l'eau. 

Ya pas une baleine dans le coin ? Un cachalot ? Un dauphin ?

"Flippeuse la dauphine". Jeu de mot de merde. Nan, je suis pas maso. J'en ai ma claque. Je craque. C'est épuisant de m'empêcher de sentir ça. C'est comme éclipser le soleil depuis... pffiuuuu, trop longtemps. Le soleil, et la tempête autour. 

 

C'est du passé, je suis là, j'ai gagné. Maintenant, ya plus qu'à accueillir les émotions passées, alléger mon sac... faire de la place pour aimer, tranquille, en paix. 

 

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En chemin vers moi

Publié le 18 Août 2013 par misslilisadventures dans Chroniques d'un chagrin d'amour

"Il se sert de la shacapa, le bouquet de feuilles. Il la secoue avec sa main droite pour composer un rythme. Les feuilles se frottent entre elles. Vrai coeur végétal. Rythme binaire. Qui m'ancre dans la terre. L'énegie pénètre. Brûle les barrières. Je le sens. Besoin soudain de cette diète, besoin de cracher la douleur, besoin d'être légère. Pour te retrouver"

in Journal d'une apprentie chamane de Corinne Sombrun, p.46

 

Cracher la douleur. M'alléger. 

 

J'ai vu des amis. 

Une : méditation en mozaïque. Je me suis assise, et je l'ai regardée peindre une rivière... rouge. Ambiance pirate très apaisante. 

Deux : cuisiniers du soir, espoir : fans d'oignons, d'ail, et autres joyeusetés. Méditation culinaire, en les regardant émincer et laisser fondre à la poêle, avec l'amour et la patience de la cuisine bien faite. Ambiance gourmande, et zen. Fatigue et faim. 

Je me rends compte à quel point je suis déconnectée de mes besoins essentiels. Je me coupe de moi, souvent. Trop souvent. J'aimerais bien partager ces moments avec d'autres. Ca me manque, la communion des repas. 

 

Je continue ma plongée dedans moi. 

J'ai ralenti le rythme. 

J'ai pris le temps de sentir, de laisser se dissiper peu à peu le brouillard de trac et de stress qui m'enveloppait. 

J'ai peur de me sentir. Peur de me reconnecter à moi. Peur de ne pas me reconnaître ? Comme si j'allais retrouver une petite fille après 20 ans d'absence... devenue femme. 

Quelle femme ? Qui suis-je devenue ? 

 

Je prends le temps. Je fais des pauses, des siestes. Avant de manger, après manger... Je prends le temps de me sentir. J'accueille ma fatigue, et bizarrement, plus j'accepte de sentir que je suis fatiguée, plus je me repose, plus ça va. 

 

Je bouge au ralenti, comme pour ne pas troubler l'eau... Je nage encore dans la rivière du souvenir... 

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Stade 2 (rien à voir avec le foot ; quoique...)

Publié le 16 Août 2013 par misslilisadventures dans Chroniques d'un chagrin d'amour

Bon, ben, voilà. 

 

Me voici de retour par ici, en fuite de Facebook histoire de ne pas noyer tous mes "amis" sous des torrents de larmes. 

 

Prise de conscience du jour : le coeur humain n'est pas fait pour faire le deuil d'une personne vivante (déjà que pour les morts, on continue à leur parler après... si vous niez, c'est que vous en êtes encore au stade 1. Cherchez pas, j'ai raison, je suis super triste, pis c'est moi qui écris.)

Le papillonnage amoureux est une invention du Grand Capital pour nous faire bouffer des anxiolitiques et boire de l'alcool en sortant draguer et consommer pour oublier. 

 

J'enclenche le stade 2. 

Je sors du déni à la "même pas mal, même  pas faim, même pas envie de me lever, même que si je suis suffisamment patiente, ça va passer tout seul. Je vais me réveiller après, et ça sera ailleurs." 

(Si d'abord. La Belle au bois dormant, ça marche ! )

 

J'arrête de faire semblant que tout va bien alors que dedans c'est Beyrouth. Je reconnecte les circuits. 

 

J'fais un peu comme dans "Valse avec Bachir", mais version "guerre des sexes". 

 

C'est moins sanglant... en apparences. 

 

Et plus j'écris, plus je me dis que c'est pas lui qui me manque, mais moi. C'est de moi que je me suis déconnectée pendant si longtemps. En me déconnectant de ma tristesse, j'en ai perdu du même coup le contact avec mes vraies envies, mon rythme profond. 

 

Fuir, ça va un temps. J'en ai ma claque. J'arrête la fuite en avant. Le temps des larmes est venu. Et des gros câlins de moi à moi, avec tout plein de coussins, en attendant d'être assez vaillante pour pointer mon nez dehors, et m'en aller chercher consolation là-bas loin dans le vaste monde. 

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La Tortue de neige : qu'est-ce que ça mange ?

Publié le 7 Février 2013 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'eau

Un conte sur le cycle de l'eau, la terre, le ciel, les étoiles... la musique, et la danse. Le souffle de vie.

Une balade au pays des rêves, portée par le vent. Ca vous dit ? :)

 

- Une tortue de neige ? Vivante ?

- Oui oui. Qui marche, et porte en elle une petite fille endormie. Et la petite rêve...

- C'est joli comme histoire. Tu me la racontes ?

- Commençons par le commencement...

 

Et qu'est-ce que ça mange une tortue de neige ?

Ca mange de la musique et des rayons solaires, et pleins d'autres choses...

 

link

 

 

 

 

 

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Deux peaux d'âne valent mieux qu'une

Publié le 29 Janvier 2013 par misslilisadventures dans Contes à rire...

Deux peaux d'âne valent mieux qu'une

(© Caroline Adler Micó, mai 2012)

 

 

Un conte entre rire et larmes.


Les apparences sont parfois trompeuses...


Et pourquoi pas écouter la voix de mon coeur ? ;)

 

 

C'est tout pourri de résumer des histoires. Zavez qu'à écouter votre coeur, et cliquer au pif. Vous verrez bien sur quoi vous tomberez ! Un peu comme les bonbons de Bertille crochue dans Harry Potter. Héhéhé. Y'en a qui piquent un peu...

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Quand le vent tombe en amour

Publié le 29 Janvier 2013 par misslilisadventures dans All I need is love ! :o)

Les Noces du vent

(© Caroline Adler Micó, mai 2012)

 

 

Une histoire portée par le souffle de l'amour.

 

Puisse la sincérité vous porter sur ses ailes jusqu'à votre aimé(e).

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Les Roses de glace

Publié le 29 Janvier 2013 par misslilisadventures dans Contes de sang et d'eau

Les Roses de glace       

( © Caroline Adler Micó, septembre 2012 )

 

 

Pourquoi la Reine des neiges est partie vivre au Pôle nord, parce que les gens s'aimaient trop fort au sud...

 

Le dégel du pôle explique peut-être le gel des coeurs. La Reine a fort à faire si elle veut pouvoir revenir vivre par chez nous... Et ben non. Il faudra qu'elle trouve autre chose.

 

Et si on lui fabriquait une super combi anti-dégel ?

 

 

 

 

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